NOTRE PHILOSOPHIE …
La France s’est engagée en 2000 dans un Programme National
d’Amélioration de l’Efficacité Energétique destiné à respecter ses engagements
internationaux (protocole de Kyoto) en matière de réduction des gaz à effet de
serre. La Russie ayant ratifié à son tour le traité début 2005, celui-ci
s’impose maintenant à tous les pays et amène progressivement une nouvelle règle
mondiale en matière de gestion énergétique.
Dans un contexte géopolitique tendu, le prix des énergies
fossiles poursuit sa hausse. Les réserves de pétrole brut sont aujourd’hui
inférieures à 30 ans et la croissance de la demande énergétique liée à
l’émergence de pays tiers vont poser de manière cruciale la question de la
maîtrise de cette ressource, et par voie de conséquence, des autres énergies.
Les intérêts privés concernant les coûts directs de
fonctionnement rejoignent alors les préoccupations mondiales de préservation de
l’environnement.
La maîtrise des consommations énergétiques, le développement
des énergies renouvelables, la préservation des matières premières, constituent
des moyens d’action privilégiés en faveur de la réduction des coûts de
fonctionnement des bâtiments tout en limitant au mieux l’émission de gaz à
effet de serre.
Soucieux depuis toujours d’imaginer des solutions
qualitatives optimisées au plus près de la problématique client,
Ainsi, son savoir faire très spécialisé se trouve davantage
sollicité par les nouvelles règles européennes : loi sur l’air, sur l’eau,
directives énergie, … et par le nouveau contexte mondial : Agenda 21 pour
la pollution notamment, dont les contraintes se font de plus en plus
pressantes.
La r
En effet, Société d’Ingénierie et de Conseil,
Par
ailleurs, les compétences professionnelles de la société

Dans cet esprit,
Cette démarche, qui atteint aujourd’hui sa maturité, devrait
permettre l’optimisation des surcoûts liés aux éventuels surinvestissements
techniques : Les besoins énergétiques résiduels d’un bâtiment bien conçu
pourront alors être comblés moyennant un investissement raisonnable.
De plus, cette approche systémique transversale induit un
raisonnement en coût global en intégrant dès la conception de l’ouvrage les
impacts environnementaux liés à la phase de construction, au cycle
d’exploitation, et, au stade ultime, à la déconstruction de l’ouvrage. Cet
éclairage nouveau permet d’appréhender les solutions architecturales et
techniques les plus économes dans le temps, traduisant ainsi le concept de
« développement durable » appliqué au bâtiment. Le constat est alors
que les « sur » investissements initiaux se transforment en placements
très rentables à court et moyen terme.
En tout état de cause, une gestion énergétique efficace
implique nécessairement l’utilisation des outils d’optimisation que sont le
diagnostic énergétique et l’étude de faisabilité, qui sont à même de faire
ressortir dès l’amont d’un projet, les éléments techniques et économiques des
différentes solutions envisageables, et qui permettront ensuite au maître
d’ouvrage de construire sereinement ses actions d’amélioration et de
modernisation de son patrimoine et/ou de son outil de travail, notamment en
faveur d’équipements non conventionnels.
Ne doutons pas qu’en plaçant l’Homme au cœur de nos
problématiques, nous retrouvions le meilleur chemin d’une croissance
durable : l’amélioration du confort des usagers d’un bâtiment, si elle est
difficile à qualifier économiquement, conduit néanmoins à des retombées
positives indéniables, directes et indirectes, en améliorant la qualité et la
productivité des échanges et des activités humaines qui en découlent.
LE GERANT